La bible satanique!

La bible satanique!
La bible satanique
Elle est voulue comme une parodie de la Bible, et est en même temps le livre de référence du satanisme, le mot bible ayant un impact philologique fort. LaVey est un homme érudit mais autodidacte (il ne possède pas de diplômes), qui désire faire une synthèse de la philosophie sataniste dans un livre attractif. Il sait que la forme compte autant que le fond. Les neufs affirmations sataniques ouvrent l'œuvre sur quatre livres : Satan, Lucifer, Bélial et Léviathan, symbolisés par les quatre éléments. Voici ces commandements :

Satan représente l'indulgence, plutôt que l'abstinence !
Satan représente l'existence vitale, et non des promesses spirituelles irréalistes !
Satan représente la sagesse infinie, au lieu de l'hypocrisie dans laquelle se complaisent les hommes !
Satan représente la bonté pour ceux qui la méritent, au lieu de la prodigalité gaspillée pour des ingrats !
Satan représente la vengeance, plutôt que le pardon.
Satan représente la responsabilité à ceux qui savent l'assumer, plutôt que de se soucier des vampires psychiques !
Satan représente l'homme simplement comme un animal parmi tant d'autres, parfois mieux, souvent pires que ceux qui marchent à quatre pattes, qui, grâce à son prétendu « développement intellectuel et spirituel, » est devenu le plus vicieux de tous les animaux !
Satan représente les prétendus péchés, puisque ceux-ci mènent à la gratification physique, mentale, ou émotionnelle !
Satan est le meilleur ami que les Églises aient eu, puisqu'il les a maintenues en affaires depuis si longtemps !
Les deux derniers livres sont consacrés à la magie satanique et à ses rituels. Magie ? Oui, car selon LaVey, l'homme a naturellement besoin d'illusions, c'est une réalité psychique fondamentale - mais dans le satanisme, il est conscient de ce qui le conditionne. Les rituels se constituent en psychodrames entourés de « sacré » et visant à obtenir une catharsis. Mais la magie, c'est aussi l'empathie, le charisme, le charme et la manipulation psychologique.
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# Posté le jeudi 29 juin 2006 12:41

Modifié le jeudi 29 juin 2006 16:42

La philosophie satanique!

La philosophie satanique!
La philosophie sataniste
(en) « Satanism is the only religion which serves to encourage and enhance one's individual preferences, so long as there is admission of those needs. Thus, one's personal and indelible religion (the picture) is integrated into a perfect frame. It's a celebration of individuality without hypocrisy, of solidarity without mindlessness, of objective subjectivity. »
(fr) « Le satanisme est la seule religion qui pousse à encourager et à mettre en valeur ses préférences individuelles, aussi longtemps que ces besoins sont communément admis. Ainsi, cette religion personnelle et indélébile (l'image) s'intègre dans un parfait cadre. C'est une célébration de l'individualité sans hypocrisie, de la solidarité sans pitié, de la subjectivité objective. » Anton Szandor LaVey

LaVey a une idée précise, née de son observation des comportements humains, de la philosophie de vie qu'il veut édicter. Il récupère notamment dans un livre oublié Might is Right de Ragnar Redbeard des éléments pour Le Livre de Satan. La pensée darwiniste (brutalisée) et anti-religieuse de Redbeard convient parfaitement au point de vue satanique; cependant LaVey en expurge toutes les notions raciales propre à Redbeard et à son époque. Le Satanisme moderne base son élitisme sur l'intelligence et non pas sur une prétendue race supérieure. Il signifie une adhésion au principe que toutes nos convictions, nos buts, nos valeurs, nos désirs et nos actions devraient être fondés sur, dérivés de, choisis et validés par un processus rationnel aussi précis et scrupuleux qu'il nous soit possible, en stricte application des lois de la logique. Il signifie notre acceptation de la responsabilité de former nos propres jugements et de vivre du travail de notre propre esprit (indépendance). Il signifie que nous ne devrions jamais sacrifier nos opinions aux convictions ou aux désirs irrationnels des autres (intégrité) ; et que nous ne devrions jamais chercher à nous approprier ou à nous octroyer ce que nous ne méritons pas, ou ce qui ne nous revient pas de droit - que ce soit dans le domaine matériel ou spirituel (respect de la propriété individuelle). Il signifie que nous ne devrions jamais désirer d'effets sans causes, et que l'on ne devrait jamais donner naissance à une cause sans assumer pleinement la responsabilité de ses effets ; que nous ne devrions jamais agir comme un zombie, c'est-à-dire sans connaître nos propres buts et motifs ; que nous ne devrions jamais prendre de décisions, nous forger des convictions ou nous approprier des valeurs hors contexte, c'est-à-dire sans tenir compte de la somme totale et intégrée de nos propres connaissances ; et, par-dessus tout, que nous ne devrions jamais tenter de laisser passer une contradiction. Il signifie aussi le rejet de toute forme de mysticisme, c'est-à-dire de toute prétention à une source de connaissance surnaturelle et non sensorielle. Il signifie enfin un engagement à user de la raison, non de manière sporadique ou en l'appliquant seulement dans certaines circonstances, ou dans des cas d'urgence, mais comme une façon de vivre permanente. LaVey résume ceci avec pragmatisme dans ses onze règles de la Terre :

Ne donnez pas votre opinion ou vos conseil à moins qu'on ne vous l'ait demandé.
Ne confiez pas vos angoisses ou autres troubles à autrui à moins que vous ne soyez certains d'être écouté.
Si vous allez dans la maison d'un autre, montrez-lui du respect, sinon n'y allez pas.
Si un invité dans votre maison vous contrarie ou vous embête, traitez-le cruellement et sans pitié.
Ne faites pas d'avances quelles qu'elles soient, à moins que vous ne puissiez réaliser ce que vous avancez (ne soyez pas prétentieux).
Ne prenez pas ce qui ne vous appartient pas, à moins que ce bien soulage son propriétaire et qu'il veuille s'en défaire.
Reconnaissez le pouvoir de la magie si vous l'avez employée avec succès pour réaliser vos désirs. Si vous reniez ces pouvoirs après y avoir fait appel avec succès, vous perdrez tout ce que vous aurez obtenu par leur aide.
Ne vous plaignez de rien qui ne vous concerne pas personnellement.
Ne maltraitez pas les enfants.
Ne tuez pas d'animaux , sauf pour vous défendre ou pour vous nourrir.
Quand vous sortez, n'ennuyez personne. Si quelqu'un vous ennuie, dites-lui d'arrêter. S'il continue à vous ennuyer, détruisez-le !
De la même façon que l'homme est un autodidacte dans le domaine matériel, il est un « autodidacte dans le domaine spirituel ». Cela signifie que l'on doit mériter le droit de se considérer soi-même comme notre plus grande valeur en réalisant notre propre perfection morale, c'est-à-dire en refusant d'accepter tout code fondé sur des vertus irrationnelles qui seraient impossibles à mettre en pratique. Il faut s'assurer alors d'user de celles qui le sont, en refusant toute culpabilité imméritée, en ne s'y exposant pas et en corrigeant promptement celle que l'on aurait pu mériter. Et enfin, par-dessus tout, la perfection morale s'accomplit en refusant de jouer le rôle d'un animal sacrificiel et en refusant toute doctrine qui prêche l'auto-immolation comme une vertu ou un devoir moral.

L'individualisme est au centre du satanisme, un individualisme éclairé où l'ego se réalise pleinement - « indulgence au lieu d'abstinence » disait A S. LaVey, « mais pas compulsion », ajoutait-il. Le satanisme place l'humain comme la seule valeur supérieure, en cela il est un concept anti-théos, mais il se bat aussi contre le structuralisme conservateur de nos sociétés modernes qui étouffe l'essence de chaque homme. Le satanisme nie l'égalitarisme « démocratique », le qualifiant de mensonge pieux qui permet aux gouvernants de vendre de la liberté « formelle », posant comme acquis l'idée de tous les hommes égaux en valeur. L'égalité n'est pas une loi de la nature, ni en corps ni en esprit. Selon la doctrine sataniste, malgré son degré d'évolution, l'homme reste un animal, et de par ses instincts la loi de la jungle prévaut sur terre, malgré les bonnes manières « civilisées » de l'homo sapiens. La liberté est le bien le plus précieux pour un sataniste, c'est pourquoi « il est préférable d'être un maître en enfer, qu'un esclave au paradis ! » (John Milton, Paradise Lost, Livre I, vers 263: "Better to reign in Hell than serve in Heaven!").

Le satanisme moderne se veut une tranchante césure rationnelle avec les tâtonnements occultistes passés, une philosophie de vie où l'humain reprend son trône au divin, essayant ainsi de maitriser le destin des hommes en leur évitant, la misère, la guerre et les souffrances. Le satanisme contemporain pourrait devenir une nouvelle voie pour une mondialisation qui ne soit plus uniquement monétaire. La mondialisation peut permettre la diffusion de valeurs et la promotion de la démocratie
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# Posté le jeudi 29 juin 2006 13:07

Modifié le jeudi 29 juin 2006 16:39

Le heavy métal!

Le heavy métal!
Le heavy metal est un genre musical dérivé du rock. Littéralement, heavy metal signifie « métal lourd ».

L'expression « heavy metal » a été pour la première fois utilisée par un journaliste pour qualifier la musique de Jimi Hendrix ; il en disait en effet : « It's like heavy metal falling from the sky ». Le terme est également utilisé par Steppenwolf dans la chanson Born to be wild (bande originale du film Easy Rider).

De plus « heavy metal » est un terme militaire signifiant « artillerie lourde », désignant ainsi les grosses pièces de canon. D'après certains, l'origine de cette appellation viendrait de là, et pourrait être liée à la contestation de la guerre au Viêt Nam qui a accompagné la naissance du genre.

Le heavy metal est apparenté au hard rock (AC/DC, Aerosmith, Guns N' Roses, Led Zeppelin...) par les instruments utilisés (guitare électrique saturée, basse et batterie) et le son, mais qui s'éloigne de la structure du blues.

La composition accorde en général une grande importance aux solos de guitare, tout du moins jusqu'à la fin des années 1990, et aux rythmiques (riffs) composées quasi exclusivement d'accords de puissance (power chords). La frontière entre hard rock et heavy metal est parfois floue, certains groupes passent de l'un à l'autre, par exemple Whitesnake, Blue Öyster Cult, Rainbow, Motörhead.

Un élément important de certains groupes, dits de metal symphonique est la tendance à mélanger les guitares électriques avec des styles de musique très variés : classique, celtique, musique médiévale ou renaissance, new age ou synthétiseur.

L'imagerie utilisée pour les pochettes des albums, les affiches, la mise en scène des concerts s'inspire souvent de la littérature fantastique (médiéval fantastique, horreur gothique) et de la science fiction.

Ce genre musical est né au début des années 1970 avec les groupes britanniques Black Sabbath et Judas Priest. L'influence des premiers groupes de hard rock Led Zeppelin ou Deep Purple fut également déterminante, notamment du point de vue du style vocal lyrique qui allait influencer de nombreux groupes à partir du début des années 1980 : Iron Maiden, W.A.S.P sans oublier les Metallica, Megadeth...
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# Posté le vendredi 30 juin 2006 11:53

Modifié le vendredi 30 juin 2006 12:05

Le black métal!

Le black métal!
En musique, le black metal est issu du heavy metal. Le black metal est constitué traditionnellement de jeux de guitare très rapides mais simples avec beaucoup de distorsion accompagnés de percussions rapides et de voix inhumaines et criardes, à la limite de la cassure. L'objet du Black Metal à l'origine est de faire s'exprimer la haine envers l'humain, le goût pour la destruction, et la dévotion à Satan. Le style musical est, par conséquent, extrèmement violent.

Le black métal se décline en plusieurs styles : "true black metal" se conformant à l'intégrisme de la ligne de conduite musicale de l'origine, "black/death métal" à la croisée des influences entre Black et Death Metal, "Black/Thrash", ou encore le "black métal symphonique" où il est fait un large usage d'arrangements de synthés, choeurs, et voix féminines, donnant à la musique une dimension profonde et orchestrale.

Le black métal symphonique est parfois décrié, ses principes musicaux s'avérant incompatibles avec l'idée même du black métal défendue par ses intégristes. Le refus du conformisme et du culte de "l'underground" est également baffoué puisque généralement les groupes de black métal symphonique privilégient avant tout la création musicale, la commercialisation de celle-ci en utilisant largement les thèmes du satanisme au détriment de convictions réelles, au contraire des groupes de "true black métal" conservateurs en la matière.
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# Posté le vendredi 30 juin 2006 12:09

Modifié le vendredi 30 juin 2006 12:24

Le death métal!

Le death métal!
Le death metal est un genre musical dérivé du thrash metal, reposant sur une exploitation au second degré des clichés du cinéma fantastique et d'horreur, caractérisé musicalement par des vocaux gutturaux, un son de guitare très bas dans les graves et une rythmique alternant passages lents et lourds et accélérations soudaines (les fameux blast beats, très utilisés aussi dans le grindcore et le black metal).

Le death metal doit son nom au groupe Death, un des fondateurs de ce style.

Le death metal apparait durant la vague du thrash metal des années 1980. À l'époque, deux groupes se démarquaient nettement de cette vague par leur agressivité et leur violence. D'un bord, Slayer faisait fureur avec une rapidité et un sadisme rarement vus dans le monde de la musique. De l'autre, il y avait Chuck Schuldiner qui venait, avec son groupe Death d'introduire une nouvelle forme de metal. On ne parle plus de chant classique, mais bien de "chant guttural" (aujourd'hui : Screaming (aigu), Grunting (grave) et Growling (bas)). Une union de ces deux styles, et l'apparition au Royaume-Uni du grind core, notamment avec Napalm Death créa la famille du death metal.

De nos jours, le death metal en lui-même est divisé en de nombreuses branches, mais le concept de base reste de même. Par exemple, le brutal death metal, jouant sur la rapidité, l'agressivité et le chant guttural conserve la forme classique du death metal tout en montant d'un cran dans l'agressivité. Le death metal européen, quant à lui, évolua sous une forme plus mélodique et assez éloignée de la forme originale. On vit alors le death metal mélodique, swedish death metal ou encore gothenburg death metal (de Göteborg, en Suède, d'où les groupes les plus importants du styles et le style même émergea) apparaître. Il faudrait encore citer le technodeath (death très technique popularisé par Cynic, Atheist, Theory in Practice ...), le death atmospherique (Paradise Lost, Cemetary, ...), mais plus qu'en sous-branches, c'est en "écoles" - souvent liées à une localisation géographique - qu'il faudrait dresser la cartographie du death metal: écoles Floridienne (death dit "old school" - cf. Monstrosity, Brutality ...), New-Yorkaise (Immolation, Incantation ...), Texanne ("ultra guttural death metal" - cf. Devourment, Brodequin, Disgorge ...), de Stockholm (death suédois old school - cf. Entombed, Grave ...), de Göteborg (mélo-death - cf. At the gates, In Flames, Dark Tranquillity ...), Polonaise (caractérisé par une brutalité au-dessus de la moyenne et un son très clinique - cf. Vader, Decapitated, Behemoth ...), Canadienne (très technique - Gorguts, Cryptopsy, Neuraxis, Beneath the Massacre ...) etc.
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# Posté le vendredi 30 juin 2006 12:31