Attention!

Attention!
Toi qui passe par là, gard aux faux pas! Je garde un oeil sur toi! Toutes formes d'insultes sont bannies de cet endroit. Merci de votre compréhension! Quoi que vous fassiez, je le saurais.

# Posté le mercredi 28 juin 2006 14:04

Modifié le vendredi 30 juin 2006 12:29

Le mouvement gothique!

Le mouvement gothique!
Les Origines du mouvement gothique


Le rock gothique est né à la fin des années 1970, d'abord apparut avec une multitude d'autres groupes sous le vocable de "post punk", certains artistes se démarquèrent par un style, un look très noir et théâtrale qui leur value le nom de "Gothiques".
Parmis ces groupes, on retrouve Bauhaus, Siouxie & the Banshees, Joy Division, Virgin Prunes, partageant un public qui, petit à petit, va adopter le même style. Mises à part leurs origines punks, tous ces groupes partagent des influences venues d'artistes rock des années 1960 comme Velvet Underground ou The Doors.





Cependant cette appellation ne concerne alors que le style musical. Le look de ce mouvement naissant se nomme alors davantage "positive punk" ou "monochrome punk" qui à l'époque reprend les classiques punks comme la crête mais avec prédominance du noir.



En 1980/81 d'autres groupes comme The Cure et Sisters of Mercy apparaissent, abandonnant le son New Wave des débuts pour quelque chose de plus sombre.
Durant ce temps, aux Etats Unis un pendant Américain du rock gothique apparait, il se nomme Death Rock et a pour tête de file des groupes comme Christian Death.
Lorsque le fameux bar londonien, le "Batcave" ouvre ses portes, en 1982, le mouvement marque une nouvelle étape et se teinte d'une certaine dose de Glam.
C'est alors que le mouvement se fait appeller "Gothique" regroupant ainsi toutes les personnes qui formaient cette sous culture. Tout les gens se reconnaissant sous ce nom vont alors être attirés, regroupant plusieur influences, qui pour certains n'ont plus grand choses en commun avec les origines du mouvement, jusqu'à lentement devenir ce qu'il est devenu aujourd'hui, au grand Dam des puristes qui voient leurs origines réduites à pas grand choses.
Personnellement j'aime ce que le mouvement est devenu, il a acquit une richesse culturelle incroyable. Mon seul regret est que beaucoup de nouveaux venus n'en connaissent pas les origines ou les oublies volontairement.


Gothminister : monsters
http://hellay.free.fr/Skinny%20Puppy-01-Smothered%20Hope.mp3]skinny puppy : smothered hope

# Posté le jeudi 29 juin 2006 12:20

Modifié le mardi 04 juillet 2006 17:35

Les vampires à travers le monde!

Les vampires à travers le monde!
Le vampire existe dans de nombreuses traditions. Citons quelques exemples :

Asanbosam ( Afrique ) : il a les pieds crochus et préfère le pouce au cou.


Bajang ( Malaisie ) : il apparaît souvent sous la forme d'un putois. Quand il n'est pas maîtrisé par un sorcier, il s'attaque à la même famille pendant plusieurs générations.


Baobhan Sith ( Ecosse ) : il prend toujours les traits d'une superbe femme qui danse avec les jeunes gens jusqu'à ce qu'ils soient trop faibles pour résister.


Empouse ( Bassin Méditerranéen ) : lié aux incubes et aux succubes, ce vampire femelle est une très belle femme quand il chasse et une harpie quand il a fini.


Jaracara ( Bassin du Brésil ) : cette créature multiforme a une nourriture bien plus variée que ses homologues européens. En plus du sang, elle vole du lait au sein des femmes endormies.


Krvopijac ( Bulgarie ) : il n'a qu'une narine. Seul un sorcier peut enfermer l'esprit du vampire dans une bouteille et le faire brûler.


Mulo ( Serbie ) : de nuit comme de jour, il parcourt les chemins à la recherche d'une victime dont il mangera la chair et boira le sang.


Nosferatu ( Europe de l'Est et Centrale ) : ce vampire élégant, raffiné et charismatique quoiqu'un peu pâle donna naissance à la légende de Dracula.


Wampire ( Russie ) : d'apparence humaine, il vit en plein jour. Il possède un dard sous sa langue au lieu de crocs. Pour le détruire, il faut le brûler dans des circonstances bien particulières.
Il faut aussi prendre garde de Dracul en Autriche, Durony en Valachie, de Strigoi en Roumanie, de Kwakiutl pour les indiens d'Amérique, d'Ogolgen en Bohème et de Khadrou/Dakini au Tibet.

Les légendes et croyances d'Extrême-Orient sont également remplies de buveurs de sang. Cela n'a rien d'étonnant pour des cultures riches en démons, ogres, gobelins et autres fantômes. Même si ces créatures sont différentes de nos lamies ou du célèbre comte transylvain, nous sommes touchés par une sentiment de familiarité.


Les contes de l'archipel japonais mettent très souvent en scène des animaux, ordinaires ou fabuleux, qui, dans certaines circonstances, vont êtres dotés de pouvoirs extraordinaires. C'est dans ce contexte que l'on rencontre, au détour des légendes, des « animaux-vampires ».
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 29 juin 2006 12:32

Modifié le jeudi 29 juin 2006 17:13

Une des nombreuse définition du vampirisme!

Le vampirisme apparaît surtout au XVIIIe siècle. A l'époque, ces êtres que l'on disait sortir de leur sépulture la nuit pour prélever une certaine quantité de sang frais aux humains endormis, de preference leur proche ou des jeunes étaient considerés comme les plus redoutables des revenants. La victime avait une chance de s'en sortir si elle prenait conscience de son état et en parlait à ses proches. A contrario, au bout d'un certain temps, si le phénomène se poursuivait, elle mourait d'épuisement et de langueur. Enterrée, elle devenait à son tour vampire par le mélange de son sang à celui de son agresseur, et ainsi, la famille des vampires s'élargissait.... La légende s'est surtout popularisée autour du roman de Bram Stoker. Le comte Dracula, quel que soit son nom d'emprunt, est un aristocrate maudit, à la fois mort et non mort, bénéficiant du soutient des puissances infernales, qui sévit sur le monde à partir de sa tombe située dans les Carpates, et qui ne doit son étrange survie qu'au sang dont il se gorge après avoir fait, de ses canines acérées, deux blessures au cou de ses victimes, généralement de fort belles jeunes filles innocentes, lesquelles dépériront bientôt, mourront de faiblesse, et, après leur "mort", deviendront à leur tour des vampires assoiffées de sang humain. Il est nécessaire d'ajouter que, même si dans la légende, le vampire mord souvent les humains, il peut aussi se nourrir de sang animal. Cette moisson de sang est sa seule raison de "vivre" car il n'a aucun salut à espérer. En effet, la malédiction dont il est victime ne peut s'achever que dans la mort.
Une façon de se proteger: l'ail, popularisé par le roman de Bram Stocker, et utilisé comme champ de protection autour du lit et sur la victime elle-même, ne paraît être qu'une superstition. Par contre, l'arsenic, métal qui, lorsqu'il est chauffé répand une forte odeur d'ail, était très utilisé.

Voyons maintenant ses points forts et ses faiblesses selon Bram Strocker:
- il peut, avec certaines réserves, apparaître où il le veut, quand il le veut et sous la forme de son choix.
- il peut, dans une certaine mesure, se rendre maître des éléments : la tempête, le brouillard, le tonnerre (voyez le film où de sa voix erraillée il crie "Tempete, tempete!"), et se faire obéir de créatures inférieures, telles que le rat, le hibou, la chauve-souris, le renard et le loup.
- il prospère aussi longtemps qu'il peut se nourrir du sang des vivants.
- il ne peut pénétrer la première fois dans une maison sans y avoir été invité par l'un des habitants.
- il ne doit en aucun cas absorber une autre nourriture que le sang.
- s'il ne se trouve pas à l'endroit où il voudrait être, il ne peut s'y rendre qu'à midi, ou au lever ou au coucher du soleil.
- il ne peut pas franchir une surface liquide sauf à marée basse ou par mer étale.
- ses pouvoirs cessent dès les premières lueurs de l'aube.
- il doit obligatoirement passer la journée ou une partie de la journée, dans la terre où il a été inhumé, sinon, il risque l'anéantissement.
- en déposant une branche de rosier sauvage sur son cercueil, on l'empêche d'en sortir.
- l'ail, une croix ou une hostie consacrée lui ôtent tout pouvoir. la cérémonie d'exorcisme lui donne le repos éternel.

La manière la plus traditionnelle de se débarrasser d'un vampire de façon définitive est de l'exposer au soleil pendant quelques minutes. C'est du moins ce que l'on croit aujourd'hui.... Dracula, le vampire le plus célèbre, n'est détruit par cet astre que depuis fort peu de temps. La foi joue un rôle primordial dans les autres méthodes de destruction des vampires ( usage d'une croix ou de l'eau bénite ), mais on ne sait jamais très bien de qui une foi profonde est exigée : du chasseur ou du vampire ? Il existe bien entendu des méthodes moins ésotériques qui permettent de tuer les vampires ou de leur échapper. Un pieu en bois d'érable ou de frêne enfoncé dans le c½ur est presque toujours efficace ; on peut aussi les décapiter avec une pelle de fossoyeur, les plonger dans l'eau saumâtre ou les brûler. Le mort réintègre alors le cycle normal de l'existence dans un au-delà de paix et de sérénité. La mort par exorcisme d'un vampire libère toutes ses victimes de la malédiction.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 29 juin 2006 12:35

Modifié le jeudi 29 juin 2006 17:12

Le satanisme!

Le satanisme!
Le satanisme est généralement considéré comme une religion dédiée au culte de Satan ou l'un de ses avatars. Il peut aussi être vu comme une philosophie de vie égoïste et hédoniste, fondée sur le modèle de Satan.

Il existe plusieurs types de satanismes, qui peuvent être classés, au moins de façon partielle, en quatre grandes catégories.

Origine
Le principe du satanisme est une inversion des dogmes chrétiens qui prône l'adoration du prince du mal : Satan, Lucifer, le diable... quel que soit son nom. Cette théologie négative a toujours existé dans le mythe judéo-chrétien mais n'est devenue dualiste qu'à partir des Évangiles et du Nouveau Testament. Le dieu unique de l'Ancien Testament Yahvé se montre parfois redoutable, et comme ses équivalents du Moyen-Orient, il dispose d'agents, malak Yahveh, anges chargés des basses besognes. Parmi eux se trouve un type d'ange, un satan, de la racine hébraïque stn signifiant « l'opposant », « celui qui met un obstacle ». Le terme « satan » est un titre et non pas un nom personnel, ce type d'ange faisant partie de la cour de Dieu comme bene'elohim (« fils de dieu »). Pour comprendre l'évolution de Satan en ange rebelle, il faut se replonger dans la littérature apocryphe apocalyptique d'avant l'ère chrétienne. Les livres d'Enoch décrivent la révolte des anges qui enfreignent la séparation entre le divin et l'humain en s'accouplant aux femmes. En outre, ils apprennent à l'humanité la métallurgie, l'art des bijoux et des cosmétiques. Ici naît l'existence du mal, indépendant de la volonté de Dieu. Un lien est établi entre le sexe, la maîtrise de la technique par l'homme et le mal. L'ange prométhéen, Lucifer, est puni pour sa désobéissance, pour avoir transmis la connaissance charnelle et intellectuelle contre la volonté de Dieu.

Naissance du dogme
Au début du XXe siècle commencent à émerger des organisations dites lucifériennes, comme la Fraternitas Saturni, le Palladisme de Margiotta et Pike (probablement une invention des écrivains catholiques de l'époque), ou encore l'Astrum Argentum de Crowley. De ces noms, on ne retient souvent que les orgies de drogue et de sexe, ainsi que les doctrines et pratiques ésotériques souvent issues de la Kabbale hébraïque. Cependant, Crowley sortira du lot, créant sa religion thélémite basée sur une gnose hermétique (et qui donnera plus tard naissance à la magie du Chaos de Peter Carroll). Elle laissera une trace par son esprit libertaire.

Il faut attendre Anton Szandor LaVey et sa Bible Satanique en 1968, acte de naissance de la philosophie et religion sataniste, pour parler de satanisme moderne. LaVey avait fondé deux ans auparavant l'Église de Satan à San Francisco, dans un acte symbolique pour rassembler des individus liés par le mythe du Prince des Ténèbres. Car il s'agit bien de la symbolique du mythe de Satan sur lequel le Satanisme moderne fonde sa philosophie : il n'y a ici nulle croyance en une déité nommée Satan. Bien que le terme de religion soit employé, il faut en préciser le sens. Le Satanisme moderne place le sentiment de divinité en soi-même, cultive l'ego, Satan étant l'incarnation des instincts charnels de l'Homme et l'affirmation de sa volonté. LaVey puise son inspiration de Nietzsche, Darwin, Jung, Reich et de la philosophie objectiviste d'Ayn Rand.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 29 juin 2006 12:40

Modifié le jeudi 29 juin 2006 16:37